Je suis donc je pense

L'occidental passe " le plus clair de son temps " à analyser, à essayer de comprendre ce qui ne nécessite pas toujours d'être compris, de modéliser, de montrer à toute occasion qu'il est tout, sauf appartenant au règne animal.
Pour cette simple raison, il va se placer dans une ornière de laquelle il passera " le plus clair de son temps " à tenter de s'extraire. More

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About Frederic Pinlet

Vidéaste
Reporter
Peintre
Sculpteur
Photographe
Professeur de Kung Fu
Metteur en scène et réalisateur

Et désormais essayiste

Frédéric Pinlet, né en 1958, grandit en banlieue nord de Paris. Dessinateur et inventif, il passera le plus clair de sa scolarité à créer, dessiner, imaginer un monde sans limite. Ses premières passions pour l’astronomie et l’aéronautique prennent naissance à cette époque, elles ne le quitteront plus.

De la création de jeux... au monastère de Shaolin

En 1980 il sort, diplôme en poche, de l’Ecole de Direction d’entreprises de Paris (EDEP). Il crée avec son ami de promotion Jacques Fleurance, TERA CONSEIL (Conseil en Marketing) et le Groupe JAWX (création de jeux multimedia). Il assure la direction artistique de ces deux entités pendant une vingtaine d’années.
Ce Groupe devint alors la première structure française en création de jeux destinés à la presse, à la télévision, à la radio et au grand public avec les jeux de plateau.
Frédéric Pinlet va surfer durant plus d’une décennie sur la vague de la micro informatique naissante. Son groupe devient alors international avec l’implantation de filiales aux USA et au Japon.
Création du jeu « Le Magistral » avec Pierre Bellemare sur Europe1, participe activement à la création du premier concept de jeu interactif pour les « Les Délires d’Hugo » sur France3, du jeu TV en prime-time « Grain de Folie » sur La Cinq, du jeu de hasard Pagu : Best seller au Japon devenu Tough Luck, grand jeu-télévisé en Angleterre. En 1983 le Groupe devient le leader français en matière de création de logiciels familiaux. Il entre en 1983 dans Le livre Mondial des Inventions avec le jeu informatique ChickenChase, viendront ensuite la création des logiciels Katuvu, Sérénade, La Palette Magique, Stradgraf, Olé …
JAWX obtiendra quatre TILT D'OR sur six nominations, la consécration des récompenses en matière de jeux-vidéo dans les années 80.
Frédéric Pinlet collabore alors avec la Société Civile des Auteurs Multimédia (SCAM) dont il est membre, à la modification de la Loi du 11 Mars 1957 sur la protection des auteurs de logiciels. Cela aboutira à la modification des textes de loi en faveur des jeunes créateurs de jeux.
A partir de 1984…
Il découvre le Kung Fu !
A la recherche d’un sport de combat Frédéric Pinlet visite une école de Kung Fu dans le XIXème arrondissement de Paris. Cet art martial fort peu connu à cette époque, connaît en Occident ses premiers frémissements sous l’impulsion de l’un des grands pionniers des arts martiaux chinois en France Monsieur Dan Schwarz. L’ouverture de la Chine n’en est qu’à ses débuts et l’expansion du Kung Fu ne fera que croître dans les décennies à venir. D’un banal sport, Frédéric Pinlet découvre année après année que le Kung Fu est un art et même un art de vivre. La philosophie véhiculée dans l’imaginaire devient une réalité avec tout un cortège de petits bonheurs comme celui d’enseigner et donc de transmettre à son tour.
A l’issue de l’obtention de son diplôme fédéral de Kung Fu et TaiJiQuan en 1997, et se sentant de plus en plus étranger au monde des affaires, il décide de modifier radicalement son parcours en créant une Association de développement des Arts Martiaux chinois en France : Le Dragon Bleu. Il quitte alors sans regret le monde de l’entreprise pour se jeter dans l’aventure du précaire et de l’incertitude.
Après plusieurs séjours en Chine, Il perfectionne son instruction martiale au contact des moines de Shaolin avec lesquels il entretient désormais une relation privilégiée.

En 1998, il reçoit le diplôme de l’Ecole du Temple de Shaolin, et fonde Son école montée sous forme d’association. Celle-ci devient bien vite une immense pépinière de talents.

Le Kung Fu a pour but d’exacerber toutes les qualités d’un individu ; Frédéric Pinlet décide alors d’utiliser tous ces talents pour créer de grands spectacles où se mêlent, chants, danses et cascades. Il créera ainsi en 1998 une grande fresque historique : « Le Temple de Shaolin », puis dans les années suivantes : « Le tour du monde du Dragon Bleu », « Kung Fu l’Art des Arts » dont les bénéfices furent reversés aux Restos du Cœur, « Y a-t-il un moine pour sauver Shaolin ? » (vaudeville) et plus récemment : « L’Empereur et la Reine de Samarkand ».
Le monde de l’entreprise qui ne lui est pas étranger l’appelle désormais pour l’organisation de leurs team building. Le Kung Fu se plaît-il à le rappeler, est devenu l’outil idéal des formateurs et personnels d’encadrement de par le mode de sociabilité qu’il véhicule.
Le ClubMed, Bouygues ou les Laboratoires Roche furent les pionniers dans l’expérimentation de cette nouvelle méthode de travail.
Ses interviews sur différents médias en ont fait le chantre du retour aux valeurs instinctives de l’être humain et le plus fervent défenseur de l’activité corporelle intense que constitue le Kung Fu. Il interviendra sur les ondes des principales radio FM et périphériques (France Bleu, France Inter, Europe2 Cauet, BFM, France Info …) et sera l’invité de différents plateaux télé consacrés au phénomène du Kung Fu et son apport dans la vie moderne (France O, Culture Club, JT de TF1 France2, France3, M6, canal+ …) Il sera l’invité de Catherine Barry pour l’émission « Voix Bouddhistes » sur France2.

Artiste peintre et sculpteur, il réalise à Paris en 2005, en collaboration avec Lœtitia Lemaire, une exposition très remarquée « La Presse oppressée » consacrée aux journalistes enfermés dans le monde pour avoir simplement osé informer. Chaque œuvre présentée ce jour-là était consacrée à un journaliste emprisonné. Les critiques d’arts présents soulignèrent le caractère non seulement novateur mais inclassable de ces œuvres où se mêlaient peinture et sculpture.
De son passé de Directeur artistique, Frédéric Pinlet conservera la photographie et la vidéo. Il tourne, toujours en collaboration avec Lœtitia Lemaire, un reportage en Chine « Les Héritières du Yongtai » qui sera diffusé à plusieurs reprises sur le magazine de France 2 « Envoyé Spécial ».
Passionné par l’image, il redevient photographe et devient documentariste/reporter.
Il se fixe pour but de rendre accessible la culture chinoise des adeptes du Kung Fu et de redonner à tout un chacun le goût de redevenir des êtres épanouis. Sa pédagogie toute particulière l’amènera à être sélectionné en 2005 professeur de Kung Fu pour la Star Academy. Cette intervention aura permis aux candidats d’entrevoir une autre manière d’envisager leurs performances. Et de réaliser qu’un grand artiste doit être, avant tout autre chose, un être humain « animal et instinctif », premier fondement de la philosophie du Kung Fu. Au-delà du mental, l’Association du Dragon Bleu qu’il préside lui permet de constater les bienfaits thérapeutiques de son art corporel au regard de certaines maladies touchant aux articulations notamment. A l’instar de ce qui se fait déjà dans d’autres pays de la communauté européenne, il développe alors des projets visant à inclure le Kung Fu et le TaiJiQuan dans les plans de bataille du Ministère de la Santé et la Sécurité Sociale.

2007, Frédéric Pinlet essayiste.
La richesse de ses expériences l’amène aujourd’hui à l’écriture.
L’ouvrage qu’il vient de parachever s’inscrit dans un contexte trans-générationnel et même « trans-politicien » et nous fait voir le monde d’une manière si particulière que cela ne peut en tous cas pas laisser indifférent. A une époque où tout semble tellement formaté, Frédéric Pinlet bouscule les idées reçues et entre de plain-pied dans le monde des lobbies.
Politique, médecine et même religion, tout se trouve tout à coup revisité avec le regard nouveau d’un homme qui reviendrait du passé. Le mot « évolution » est toujours connoté positif quand bien même il s’agirait d’une régression. Evoluer pour l’humanité serait de toujours aller vers davantage de paix et davantage de santé, le tout flottant agréablement dans un océan de sociabilité.
La réalité en est loin et si certains pays peuvent faire montre d’une certaine intelligence civile, d’autres semblent emprunter au moyen-âge les fondements de leur civilisation.
L’ouvrage qu’il nous propose nous permet de jeter un regard neuf et critique sur tout ce qu’on nous rabâche matin et soir. Ses propos sont loin d’être populaires au sens où l’entendent les troupeaux de loups qui hurlent avec les loups qui crient « au loup ! » mais il se plaît à rappeler qu’il ne se présente à aucune élection et n’a rien à nous vendre. Il peut ainsi conserver son franc-parler.
Son seul et unique but désormais est de redonner à qui veut bien l’entendre l’espoir d’une vie plus longue et meilleure. Prouver qu’on peut être heureux sans ambitions matérielles démesurées et que pour peu qu’on le décide, on peut, du jour au lendemain gagner trente années de belle vie, bien plus que la plus grosse cagnotte du plus gros des Lotos !

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